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 Discours de voeux de nouvel an, du Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba à la nation gabonaise.

 

Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes,

Au seuil de cette nouvelle année, j’ai une pensée pour chacun d’entre vous et tout particulièrement pour ceux qui, en ce moment de fête, vivent dans l’épreuve, la solitude ou la maladie. A tous, je forme, du fond du cœur, des vœux de bonne santé, de prospérité et de bonheur.

Mes chers compatriotes,

L’année 2014 aura été marquée par la poursuite de la mise en œuvre du Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE).

De fait, la diversification de l’économie se réalise progressivement et repose désormais sur des fondements solides qui ont permis de densifier la croissance économique de notre pays depuis 2009. Celle-ci est devenue plus soutenue et se situe en moyenne à environ 6%.

Cette bonne tenue de l’économie résulte, pour l’essentiel, des performances du secteur hors pétrole.

En effet, le secteur minier et celui de la transformation du bois, notamment, commencent à générer tous les effets bénéfiques attendus de la politique de transformation locale de nos matières premières que j’ai engagée.

Ces résultats sont la preuve que nous devons persévérer sur cette voie ; même s’il est vrai que ces bonnes performances ont légèrement été ralenties en 2014, suite à une conjoncture pétrolière plus défavorable que prévue.

Depuis le mois de juin dernier, les cours du pétrole ont perdu jusqu’à 50% de leur valeur.

Cette situation a conduit le gouvernement à adopter une loi de finances rectificative dont la mise en œuvre s’est traduite par un réajustement du budget d’investissement et un léger recul de la croissance à 5,1% contre 5,6% en 2013.

La poursuite de la conjoncture pétrolière défavorable, dont certains experts estiment qu’elle pourrait durer plus longtemps que prévu appelle du gouvernement une gestion prudente pour garantir la stabilité macroéconomique.

Malgré ces difficultés, j’ai demandé au gouvernement de maintenir le cap des réformes structurelles de notre économie et de conduire, à bon terme, les chantiers engagés depuis quelques années, tels que le soutien à la politique de partage, le renforcement de l’Etat de droit et de la sécurité, l’amélioration de la gestion des finances publiques et l’apurement de la dette intérieure.

A ce titre, et dans le souci de redonner du souffle aux Petites et Moyennes Entreprises, l’Etat a procédé au règlement des arriérés sur les exercices budgétaires antérieurs à 2014 pour un montant de 390 milliards de francs CFA à fin novembre 2014. Cette opération s’est poursuivie il y a quelques semaines à travers une dotation spéciale de 155 milliards de francs CFA.

Ce faisant, nous avons voulu aider les entreprises à maintenir les emplois et à poursuivre la réalisation des chantiers tant attendus par les populations.

S’agissant de la politique de partage que j’évoquais tantôt, j’ai instruit le gouvernement de poursuivre le soutien aux populations défavorisées car je refuse que les plus fragiles d’entre nous subissent plus rudement encore le contrecoup de la mauvaise conjoncture pétrolière.

Ainsi, tenant compte des difficultés qu’éprouvent certains de nos compatriotes à accéder aux services de l’eau et de l’électricité, j’engage le gouvernement et la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG) à s’employer davantage à améliorer les conditions d’accès à ces réseaux.

De même, dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte social, le gouvernement a signé avec la SEEG un protocole d’accord dont le but est de permettre aux compatriotes sans ressources ou à faibles revenus de bénéficier à compter de 2015 :

  • d’un branchement social avec un abattement de 25% sur les coûts en vigueur ;
  • d’un échelonnement de paiement en 12 mensualités sans majoration d’intérêts ;
  • de la suppression de paiement de l’avance sur la consommation.
Ces mesures viennent en complément de tout le dispositif déjà mis en œuvre depuis les dernières assises sociales tenues au mois d’avril 2014 à Libreville.

Ces assises, conséquence logique de l’enquête sur l’état de la pauvreté dans notre pays, réalisée à notre demande, ont permis aux différents acteurs de s’accorder sur l’essentiel des mécanismes à mettre en place pour lutter efficacement contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale.

De fait, au titre des aides sociales et de soutiens divers, toutes les mesures annoncées seront maintenues malgré la crise que nous traversons. Le gouvernement devra par conséquent trouver des poches d’économie à même de nous permettre de soutenir durablement notre politique sociale.

En matière d’emploi et particulièrement celui des jeunes, je n’ai eu de cesse, depuis mon accession à la Magistrature Suprême, d’engager le Gouvernement à explorer toutes les opportunités à même de donner à chaque jeune Gabonais une chance d’accéder à un emploi décent.

Mes chers compatriotes,

Parce que j’ai conscience que les jeunes perçoivent parfois avec beaucoup de frustration leur quête infructueuse pour un emploi stable et décent, j’ai instruit le Gouvernement de redéfinir le fonctionnement de l’Office National de l’Emploi afin de le rendre plus proche des populations-cibles et plus performant.

C’est dans cette perspective qu’il est prévu l’implantation, dans les tous prochains jours, des antennes de cette structure à Owendo, Okala, Lambaréné, Mouila, Koulamoutou et Makokou.

Il en est de même du Fonds d’aide à l’Insertion et à la Réinsertion professionnelle (FIR) qui continue à créer des opportunités pour les jeunes Gabonais à la quête d’un travail.

Les politiques publiques adoptées dans ce domaine visent à mettre en adéquation nos offres de formation et d’apprentissage avec les opportunités du marché du travail, de même qu’elles encouragent un fort engagement des jeunes et des femmes pour l’auto-emploi.

S’agissant particulièrement de la jeunesse, la pratique sportive régulière ainsi qu’un accès facilité à des espaces de loisirs participent de son épanouissement harmonieux.

Connaître et apprendre sa culture, des expressions artistiques, littéraires ou scientifiques qui s’en inspirent, constituent également pour les jeunes un renforcement de leur identité culturelle.

C’est pourquoi nous avions inscrit dans la politique nationale de la jeunesse la mise en place des espaces à usage mixte, dénommés « Maison de la jeunesse et de la culture ».

Afin d’en accélérer la construction, je prends sur moi de financer et de suivre le déploiement de ces édifices dont un par capitale provinciale et un dans chaque arrondissement de Libreville.

Pour ce qui est de l’auto-emploi, des formations à la création et la gestion d’Activités Génératrices de Revenus (AGR) ont été faites à l’endroit de plus de 100 femmes du monde rural afin de leur permettre de devenir de véritables entrepreneurs agricoles.

Ces actions vont se poursuivre en 2015, avec la mise en place d’une politique de l’entreprenariat féminin, dans le cadre du développement d’Activités Génératrices de Revenus territorialisées, telles que retenues dans notre Stratégie d’Investissement Humain.

Les projets porteront essentiellement sur les domaines prioritaires que sont : l’agriculture, l’élevage, la pêche, un accent particulier sur la transformation et la conservation des produits.

Plus que par le passé, les conditions sont réunies pour que ceux qui le veulent s’inscrivent dans l’auto-emploi ou dans les activités génératrices de revenus.

C’est dans cette perspective que j’ai lancé le Programme GRAINE dont l’objectif est de promouvoir le développement de l’agriculture à travers un appui multiforme aux coopératives. Par cet appui, nous voulons encourager l’émergence d’une nouvelle classe d’entrepreneurs agricoles.

A terme, ce programme de grande envergure nationale va générer près de 20.000 emplois, tout en contribuant à l’aménagement du territoire, à la lutte contre l’exode rural et à l’accroissement de la part de l’agriculture dans la constitution de la richesse nationale.

C’est un programme auquel j’appelle chacun de vous à adhérer pleinement car la terre est notre seule vraie richesse.

Le programme GRAINE, fruit d’un partenariat public/privé équilibré, va donner des opportunités réelles à nos compatriotes désireux d’effectuer véritablement leur retour à la terre.

Mes chers compatriotes,

J’ai entendu les récentes récriminations faites par certaines organisations patronales et syndicales, au sujet de l’assurance maladie obligatoire gérée par la CNAMGS.

Aussi, tout en me félicitant de la création de ce bel instrument de mise en œuvre de la solidarité nationale, je réaffirme ma détermination et celle du gouvernement à le pérenniser.

Il s’agit, en effet, d’une question qui repose comme chacun le sait, sur les cotisations patronales et salariales.

A ce sujet et afin de garantir l’équité des contributions entre les agents du secteur public et les salariés du secteur privé, l’assiette des cotisations sera désormais identique.

En d’autres termes, les salariés du secteur privé et parapublic se verront appliquer la même assiette de cotisations que les agents de l’Etat.

S’agissant du plafond des salaires soumis à cotisation et conformément à une précédente étude, j’ai décidé de ramener celui-ci à 2,5 millions de francs CFA par mois.

Dans le même ordre d’idées, l’assurance maladie obligatoire de base étant déjà une réalité concrète, les assurances privées devront désormais se comporter comme des assurances complémentaires.

Je prescris au gouvernement de prendre des textes appropriés, tout comme je l’exhorte à tout mettre en œuvre pour que les prestations sanitaires offertes, notamment dans les structures publiques, soient à la hauteur des financements consentis.

Enfin, pour permettre à nos compatriotes sans revenus ou aux ressources faibles de bénéficier de la couverture de la CNAMGS, j’ai demandé qu’une campagne d’immatriculation de masse débute dès janvier 2015 à travers le territoire national.

Le rôle social de l’Etat c’est d’accompagner les populations, par des mécanismes appropriés, à trouver un emploi ou à mener une activité génératrice de revenus.

Le rôle social de l’Etat c’est d’assister les populations face à la maladie mais c’est aussi de permettre aux couches sociales les moins nanties d’accéder à la propriété.

C’est pourquoi, malgré les retards observés dans ce domaine, la Société Nationale du Logement Social (SNLS) vient de lancer la campagne de commercialisation des premiers lots de maisons construites à Agondjé et à Bikélé.

L’attribution de ces logements dont les coûts ont été étudiés pour répondre aux besoins des bas salaires, devra se faire dans la transparence et l’équité.

Mes chers compatriotes,

Depuis trois ans, un effort particulier est consenti pour la régularisation des situations administratives des agents publics. Ce sont en effet, plus de 50.000 situations administratives qui ont été régularisées depuis 2012.

Au titre de l’année 2014, environ 9.000 situations ont été traitées. Le gouvernement a en outre procédé, malgré les contraintes budgétaires, au recrutement de 5.000 agents dans les secteurs prioritaires que sont l’Education et la Santé.

Pour le secteur de l’Education, cela se traduit par le recrutement de plus de 4.000 enseignants dans le pré-primaire, le primaire et le secondaire.

Environ 700 recrutements ont été effectués dans le secteur de la santé pour les agents des corps médicaux et paramédicaux.

Tous ces recrutements se traduiront par leur entrée en solde progressive dès 2015.

Depuis 2009, la transformation de l’administration gabonaise est une priorité essentielle dictée par le besoin de cohérence avec les orientations du PSGE.

Il s’agit de faire de l’administration gabonaise, une administration capable de mener une politique publique efficace.

L’objectif est de parvenir à améliorer et à mesurer la performance de l’agent public, dans le but de lui offrir une gestion plus dynamique.

C’est pourquoi, en recevant les syndicats du secteur public le 17 novembre dernier, je leur ai redit toute ma disponibilité et celle du gouvernement à œuvrer dans le sens de l’adoption d’un nouveau système de rémunération de l’agent public.

L’absence de vision et d’objectifs dans la gestion de la rémunération de l’agent public depuis plus de 20 ans, a eu pour conséquence la déstabilisation de la cohérence du système.

Ce qui s’est traduit par un accroissement de la masse salariale résultant de l’augmentation des accessoires de solde, au détriment du socle du système qu’est la solde de base.

Cet état de choses a pour autre conséquence la faiblesse des pensions que touchent nos compatriotes admis à faire valoir leurs droits à la retraite, aggravant ainsi la population qualifiée d’économiquement faible.

C’est pour corriger tous ces dysfonctionnements que j’ai convoqué et mis en place depuis le 17 novembre 2014, une commission ad hoc placée sous l’autorité du Premier Ministre.

Sans attendre les conclusions qui me seront présentées, j’ai engagé le gouvernement à mener des réformes visant à mettre en place, à partir de janvier 2015 :

  • Un nouveau système de gestion de l’agent public ;
  • Des cadres organiques de l’administration publique ;
  • Un nouveau système de rémunération de l’agent de l’Etat.

La bonne conduite de ces réformes est une exigence pour notre pays car il est devenu urgent d’adopter un nouveau cadre de gestion de l’agent public qui se traduit par son recrutement, la gestion de sa carrière et enfin son départ à la retraite. Tout cela doit désormais être cohérent.

Je n’accepte plus de voir des pères et mères de familles angoissés par la perspective d’un départ à la retraite qui les plongerait dans la précarité.

Le nouveau système que je préconise permettra de revaloriser la rémunération de l’agent public et par conséquent sa pension de retraite.

Aussi, je demande au gouvernement, tout en prenant en compte nos contraintes budgétaires, de la situation de crise actuelle du pétrole, des équilibres macroéconomiques, de procéder à l’augmentation des salaires des agents publics, sans nuire à notre compétitivité.

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,

Depuis son accession à l’indépendance, le Gabon notre pays, s’est hissé à la face du monde comme un pays où règnent la paix, la stabilité et l’unité.

Mes prédécesseurs, d’abord le Président Léon MBA puis le Président Omar BONGO ONDIMBA, ont honoré cette promesse d’une paix que la Nation gabonaise veut perpétuelle.

Depuis mon élection en août 2009, je ne m’en suis pas départi, témoignant ainsi d’une fidélité sans faille à cet idéal.

Dans notre pays, le dialogue a toujours été privilégié pour surmonter nos divergences et résoudre nos problèmes.

Cependant, depuis un certain temps, quelques compatriotes, relayés par quelques médias internationaux, veulent faire croire aujourd’hui, comme ils le faisaient déjà en 2012, que je serais fermé à toute idée de dialogue.

Comme je l’ai déjà dit, j’ai été, je suis et je resterai un homme de dialogue et d’ouverture.

Ceux qui me connaissent bien, savent quelle part j’ai prise pour faciliter l’ouverture politique dans notre pays. Ceux qui me connaissent savent quelle a été ma contribution aux « Accords de Paris » et aux différentes rencontres politiques organisées sous le Président Omar BONGO ONDIMBA.

Mais ceux qui me connaissent bien savent aussi que le Président de la République ne peut pas dialoguer avec des personnes qui ne respectent ni les institutions de la République, ni ceux qui les incarnent.

Le Président de la République ne peut pas dialoguer avec des personnes qui violent délibérément les lois de la République, posent des actes de défiance à l’autorité de l’Etat tout en mettant en péril la vie de nos concitoyens.

Dans l’histoire de notre pays, le recours à la violence pour accéder au pouvoir est un chemin qui a été et qui restera toujours voué à l’échec pour ceux qui s’y aventurent.

La rancœur, la haine, la vengeance, l’outrance ne peuvent constituer un projet économique et social pour nos populations.

Pour dialoguer et agir efficacement, il importe de jeter à la rivière la haine, la vengeance, la violence.

A entendre parler certains, à les voir agir, on est bien loin du compte. C’est un triste constat.

Une grande voix venue d’Amérique, Eleanor ROOSVELT, disait au siècle dernier que « Les grands esprits discutent des idées ; les esprits moyens discutent des évènements ; les petits esprits discutent des gens ».

Les avancées obtenues dans le processus de démocratisation de notre pays ont toujours été le fruit des compromis politiques ; le dernier en date étant l’introduction de la biométrie dans l’élaboration du fichier électoral.

C’est sur cette base qu’ont été organisées, sans contestations majeures, les élections locales de décembre 2013. Le renouvellement du Sénat, intervenu il y a deux (2) semaines, s’inscrit dans cette dynamique.

Je réaffirme donc ma disponibilité, jamais démentie, au dialogue. Pour peu que les problèmes posés soient à la hauteur des enjeux, à savoir le débat d’idées au sujet de l’évolution économique, sociale et politique de notre pays, dans la paix et la stabilité.

Mes chers compatriotes,

La constitution de la République, dans ses articles 1er, 2ème et 6ème, a retenu au nombre des libertés publiques la liberté d’expression et la libre formation des partis politiques, sous réserve de l’ordre public.

Ce qui signifie en d’autres termes que comme toutes les autres libertés, celle-là également doit être encadrée.

Dans cette optique, le législateur a pris une disposition légale interdisant aux dirigeants d’un parti politique dissout de devenir à nouveau responsables dans une autre formation politique.

Le garant politique de la Constitution que je suis, assimile cette interdiction à une mesure permanente. Ce qui s’apparente, à mes yeux, à une restriction de cette liberté fondamentale.

C’est pourquoi, j’instruis le Gouvernement et le Parlement de procéder à la modification de cette disposition légale en prévoyant, par exemple, des délais fixant la durée de cette interdiction selon les cas.

Depuis mon accession à la Magistrature Suprême, je me suis employé à mettre en œuvre des politiques publiques visant à accélérer notre marche commune vers le développement tout en prenant en compte les attentes et les besoins des couches les plus fragiles de notre population.

Cela s’est traduit, entre autres, par différentes mesures annoncées à l’issue des assises sociales du mois d’avril 2014.

Ces décisions et mesures, qui viennent en appui aux politiques multisectorielles déjà engagées, devraient s’intensifier tout au long de l’année qui commence.

En optant pour la diversification de notre économie, nous avons fait un choix difficile, parfois mal compris, mais nécessaire. C’était la seule option possible si nous voulions véritablement sortir de notre trop grande dépendance vis-à-vis du pétrole.

La situation économique mondiale actuelle montre que nous avons eu raison.

L’heure n’est donc pas au pessimisme. L’heure n’est pas à la haine, ni à la critique stérile.

L’heure est au rassemblement, au patriotisme, à la mise en commun de nos énergies pour le développement de notre pays.

Que nul ne doute donc de ma détermination à conduire à bien les réformes structurelles en cours, de même que notre projet commun pour un Gabon plus uni, plus prospère et plus solidaire.

C’est dans cet élan de solidarité et de patriotisme que j’invite la nation entière à se mobiliser derrière les Panthères du Gabon pour que leur parcours à la CAN 2015 soit couronné de succès.

Bonne et heureuse année à tous ! Que Dieu bénisse notre pays

Libreville, Mercredi 31 Décembre 2014

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Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Gabon près la République du Togo, la République du Bénin, la République du Ghana.

S.E. MINKO MI-NSEME Sylver Aboubakar, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de République Gabonaise près la République  Togolaise, la République du Bénin, la République du Ghana.

 

Chers internautes,

je vous souhaite une chaleureuse bienvenue sur le portail internet de l’Ambassade de la République Gabonaise au Togo, au Bénin et au Ghana.
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Bonne navigation à tous !

L’Ambassadeur.